Qui achètent des maisons en France ? Les acquéreurs non-résidents ?

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Les acheteurs anglais sont-ils encore en France ?

Les acheteurs anglais sont-ils encore en France ?Face au pessimisme franco-français des marchés

A en croire les analystes économiques, un phénomène irrationnel touche le marché français, de l’industrie à l’immobilier en passant par l’innovation et la concurrence en Europe. Ne parlons pas des différends politiques, médiatiques avec nos voisins allemands mais seulement de cette disposition naturelle au pessimisme qui habite chaque français. Il est à noter que cela semble contradictoire avec les discours des professionnels de l’immobilier qui considèrent que nous surévaluons nos biens… Si les acquéreurs français pataugent en plein marasme, qui sont les acquéreurs les plus dynamiques en France ?

Les acquéreurs étrangers privilégient la France

Si l’on en croit l’enquête annuelle de l’observatoire BNP Paris International Buyers, les intentions d’achat concernent principalement la France (61%). Choix qui ne fait aucun doute car pour ces futurs acquéreurs, la question d’acheter un bien immobilier dans un autre pays ne s’est pas posée.
Selon l’édition de 2012 de l’observatoire, les intentions seraient même à la hausse : 42% déclaraient vouloir acheter un bien.
Sentiment confirmé par la certitude qu’ont ces acquéreurs non-résidents, pour eux, une maison achetée en France ne perdra pas de sa valeur d’ici 10 ou 15 ans !

Diificile de vendre des maisons à petits prixPas de morosité chez les acquéreurs non-résidents

Même si le volume des ventes de maisons a continué de baisser sur 2011, le prix moyen des achats a lui augmenté. La baisse est principalement due à la Province puisque les achats à Paris restaient dynamiques. On peut noter qu’aujourd’hui l’immobilier de luxe semble lui aussi impacté dans la capitale.
Les principaux acquéreurs étaient jusqu’à aujourd’hui les anglais. Ces derniers représentaient encore 9% des acquéreurs non-résidents.
Le prix d’achat moyen a lui fortement progressé (12%) et cela même en Province, à 265.000€ en moyenne. La région Rhône-Alpes en est un bon exemple, plus 33% des prix moyens à 303.000€.

Si les phénomènes de massification tendent à disparaître. Acheter une résidence secondaire, des jolies granges normandes aux autres ruines cévenoles à petits prix, aurait perdu sa clientèle. Mais vendre des biens de qualité (sans travaux, en bord de mer ou à la campagne, en centre ville…) à Paris et en Province séduit encore de nombreux acheteurs étrangers.
Les acquéreurs non-résidents représentent 4,6% des achats de biens immobiliers. Une clientèle que l’on se doit de prendre en compte.

Qui sont les acquéreurs non-résidents ?

Ils sont avant tout des expatriés français. Plus de 1,6 millions de français vivent à l’étranger et ils sont de plus en plus nombreux chaque année. Ces achats sont avant tout rendus possibles grâce au développement d’Internet d’où la nécessité de rendre visible son bien, sa maison à vendre, son appartement en fonction de sa cible…
Voici la liste des principaux acquéreurs étrangers par région :

  • Anglais : Aquitaine, Bretagne, Normandie
  • Portugais : Ile de France
  • Italiens : PACA

Les régions préférés des acquéreurs étrangers restent l’Ile de France, Paca et Rhône Alpes.

Dynamique du marché parisien de l'immobilierNous attendons avec impatience les résultats 2013 de l’Observatoire BNP Paris International Buyers afin de confirmer qui achètent des maisons en France chez les non-résidents ?

Est-ce que les anglais sont vendeurs de leurs maisons secondaires comme le constatent certains professionnels ?

Est-ce la fin d’un marché immobilier entre européens et le début d’un marché ouvert à de nouveaux investisseurs Qataris comme dans la capitale ?

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2 thoughts on “Qui achètent des maisons en France ? Les acquéreurs non-résidents ?

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