La bulle immobilière qui n'en finit pas !

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La bulle immobilière sur 30 ans

La bulle immobilière sur 30 ansL’immobilier, encore une exception française

Si la crise immobilière avait eu pour tendance d’assainir le marché, fin de la spéculation, des prix à la hausse, de l’augmentation constante des prix des logements… Il semblerait que les effets n’aient pas été les mêmes dans tous les pays.

Ainsi, Alternatives économiques révèlent dans un dossier du mois de septembre les décalages existant entre la France et le reste du monde !

Logement, le mal français

Le problème est assez simple, malgré ou à cause d’une baisse des constructions, du volume des chantiers entamés : -15% par rapport à 2012 et -23% par rapport à 2011, les prix restent élevés. Et avec des prix maintenus à des niveaux élevés, avec des acquéreurs potentiels subissant les effets de la crise, les volumes d’achats, de transactions réalisées, continuent à diminuer.

Et ailleurs, c’est comment

Pour rendre à César ce qui est à César, c’est aux États-Unis que les prix ont été les plus impactés. On constate une baisse des prix à la vente de 30% aux États-Unis, 50% en Irlande et 25% en Espagne… Pour l’Allemagne, le bon élève en tout, les prix resteraient stables depuis 10 ans, crise immobilière comprise alors qu’en France ils doublaient… 3900€ le mètre carré du neuf à Paris, record européen toutes villes confondues !

Pourquoi les prix restent forts en France ?

Quel est l’attrait de la capitale française par rapport aux autres capitales ? Quelles sont les particularités du marché français de l’immobilier ?
En Europe tout le monde est logé à la même enseigne avec une assurance confirmée par la banque européenne sur le maintien de taux d’emprunts bas. D’un certaine manière il en est de même aux États-Unis avec les déclarations de la FED du 18/09/2013.

Les effets de la bulle immobilière ont été les mêmes pour tous. Ceux qui ont acheté au plus haut et qui souhaiteraient vendre aujourd’hui sont face à un choix à faire concernant la plus-value de la vente de leur bien immobilier. Vendre sans sans plus-value ou avec une marge moins importante que prévue ou sans perdre d’argent…

Il semblerait que nous ne soyons pas sortis du rêve de la bulle immobilière et que l’achat et la vente d’un bien immobilier soit toujours compris comme un placement à rendement !

Comment sortir de cette spéculation immobilière ?

De l’œuf et de la poule, qui est responsable ? En effet, faut-il attendre :

  • un effort des vendeurs qui ne vient pas, la baisse des prix se fait très lentement
  • un effort des acquéreurs qui subissent de plein fouet les effets de la crise et ne peuvent pas acheter.

Ainsi, les acquéreurs fiables seraient de moins en moins nombreux…

Et si tout venait encore des banques encore une fois

La seule question est peut-être encore celle-ci : peut-on emprunter en France si l’on a des revenus modestes, si l’on est primo-accédants, si l’on est jeune en CDD ?
Les banques ont pourtant été rassurées, les taux sont très intéressants pour elles mais qui peut réellement profiter de cette baisse des taux…
Ainsi, beaucoup de propriétaires se contenteraient de renégocier leurs emprunts en remettant à plus tard leurs projets immobiliers. Il faut encore attendre…

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